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Le coin lecture đź“–

littérature

(Je suis #Shojin) #1

Le coin lecture :book:

Un havre de paix totalement dédié à la lecture de livres ou de bandes dessinées.


J'ai toujours La nuit des temps de Barjavel qui m'attend depuis bientôt un an. Enfin bientôt deux en fait. Je le lis à petite dose, quand j'y pense, quand je m'ennuie (beaucoup). J'en suis à la moitié je pense, c'est sympathique mais je pense que le climax le sera encore plus. Si j'arrive à la fin.

Du coup comme j'aime l'illogisme, j'ai commencé un autre livre. Après avoir revu 7 ans au Tibet de Jean-Jacques Annaud j'ai voulu m'intéresser à l'Histoire du Tibet et de sa région. Je suis tombé sur ce lien : http://jean.dif.free.fr/Images/Tibet/Chrono/Chrono.html qui est ultra complet. Et j'ai pu y découvrir un certain Drukpa Kunley qui était vu comme une divinité mais vivait une vie plutôt rocambolesque.

Et comme par hasard un de ses contemporain a écrit sa biographie. Le livre s'intitule Le fou divin : Drukpa Kunley, Yogi tantrique tibétain. Oui, c'était un maître tantrique. Ce petit mot m'a valu quelque moqueries après avoir laissé traîner le livre n'importe où cet été au boulot.

Drukpa Kunley était un moine bouddhiste du 15è siècle. Il a écrit des poèmes, il a réalisé des miracles et surtout il a illuminé toute une région. Devenu maître tantrique il a passé sa vie à baiser pour bénir les femmes. C'était un personnage haut en couleurs, un peu avance sur son temps et ses moeurs. On lui doit sûrement la vénération pour les phallus au Bhoutan.

J'ai commencé à le lire mais comme vous vous en doutez, j'ai...

J'ai beaucoup aimé le film Arrival et j'ai commencé à m'intéresser à la genèse du film. Le scénario est grandement inspiré d'une nouvelle de Ted Chiang; un ingénieur informaticien qui a écrit une dizaine de nouvelles de science-fiction et qui a remporté beaucoup de prix.

La nouvelle s'appelle L'Histoire de ta vie. Et je l'ai finie. :confetti_ball: J'ai toujours eu plus d'intérêt pour les nouvelles, plus condensées, plus primaires, plus vites sur le sujet et sur la conclusion pour mieux nous faire réfléchir.

Des centaines de petits vaisseaux alien ont fait leur apparition sur Terre. L'armée ne sait rien d'eux mais aimerait nouer un contact. Ils vont donc faire appel, dans le monde entier, à des linguistes, des scientifiques, etc. Louise Banks est une linguiste et va s'occuper d'un des vaisseaux. Elle va devoir découvrir leur langage, leur motivation.

La nouvelle possède la même narration décalée que le film. Les personnages sont les mêmes mais, bien que Louise Banks soit toujours l'héroïne principale, on se rend compte que les autres scientifiques avaient des expériences similaires. Ca fait une cinquantaine de pages en format poche, et c'est beau. N'hésitez pas écouter du Max Richter en fond.


(teusch) #2

Enfin un putain de topic oĂą je vais pouvoir ramener ma grande gueule!


(Gamertag : Kitof82) #3

Ah non hein. Dans un espace lecture on la boucle et on ne dérange pas les gens. :_kidmad:


#4

Pix'n Love fête ses dix ans et propose des promos sympas sur ses publications (même si certaines sont déjà épuisées) :

https://www.editionspixnlove.com/75-promos

J'ai pris le Football Stories parmi les auteurs duquel on retrouve du beau monde (non, je ne parle pas de Bruce Grannec).


Oui, dans mon (lointain) souvenir la première partie du livre n'est pas passionnante, ça met pas mal de temps à se décanter mais ça vaut le coup d'aller au bout.


#5

Il y a pas si longtemps je lisais sur un topic ici plusieurs d’entre nous parlant de l’histoire du foot dans ces rapport aux luttes sociales dans les différents pays d’Europe et c’était vachement intéressant je sais plus ou c’était mais je me suis régalé. Et apparemment il y a des auteurs qui se sont penchés sur le sujet, et Ruffin en parle assez bien dans l’extrait ci-dessus.


#6

Et de Ruffin, toujours sur le football, je recommande aussi la lecture de “Comment ils nous ont volé le football”. C’est un court ouvrage très instructif et même émouvant sur la fin, rapport au décès prématuré du co-auteur Antoine Dumini et aussi au passage sur le miracle des maillots pliés que Ruffin a lu il y a quelques temps à l’Assemblée Nationale, de façon un brin démago bien que sincère, avec son maillot de l’Olympique Eaucourt :


(LuchoGonze) #7

Dans un registre un peu similaire, les Cahiers du Foot publient tous les dimanche/lundi, depuis quelques semaines, des reportages en immersion avec des groupes de supporters. Chaque article suit un groupe différent, retranscrit l’ambiance au sein du collectif, leurs ambitions, leurs opinions, sans jugement. C’est parfois détestable à lire mais c’est toujours intéressant et ça aide à comprendre la multiplicité des visions au sein du mouvement ultra, qui peut se cantonner au sportif ou au contraire avoir une vision sociétale très prégnante.

Pour les autres suggestions de lecture, mais sur un sujet totalement différent, je vous conseille évidemment le bouquin de Trashtalk, accessible aussi bien pour les connaisseurs de NBA que pour les profanes :

Et pour finir sur une bonne nouvelle, les Cahiers du Foot ont fêté leurs 20 ans la semaine dernière et ont annoncé la sortie à venir d’une publication papier tri-annuelle.


#8

Je devrais remplacer les jv par la lecture, je mourrai moins con.
Lire, je n’y arrive pas. C’est comme un héritage familial. Je n’ai jamais vu un membre de ma famille lire. Il n’y a que dans de longs moments assis (train, avion) qui me poussent à lire,un peu.
Ce que je lis, ce sont des flux d’info, par tartines bien épaisses. Mais alors un bouquin… J’en ai deux à lire depuis des années! commencés, de multiples fois, puis abandonnés dès le temps de transport terminé.
C’est grave docteur ?


#9

J’étais pareil jusqu’il y a quelques années c’est-à-dire impossible de comprendre comment physiquement c’était possible de lire (impression de jamais avoir lu de ma vie).

Depuis je lis un livre toutes les deux semaines. Déclic des études sûrement, en fait il était juste question d’avoir trouvé les bons sujets qui te font vibrer.

Après je comprends que le médium soit le problème, et soit un frein dans l’accès et l’appréciation du contenu. On m’a toujours dit qu’il fallait commencer par la bande dessinée, ou des petits romans par exemple, mais c’est ce qui m’a maintenu éloigné de la lecture encore plus longtemps au final. Et c’est dans les formats plus scientifiques et analytiques que j’ai kiffé. La fiction par exemple j’ai du mal, c’est que très récemment que j’ai tenté du roman (et encore c’est de type biographique ou anticipation, mais dans tous les cas un truc assez terre à terre).

C’est peut-être pour ça que j’ai eu du mal au début. J’arrive pas à lire la douce rêverie sortie de l’imaginaire d’un auteur. Après pour l’information c’est pareil, jamais t’aurais pu me faire lire un journal avant et maintenant je me gave d’articles, mais parce-que je sais où chercher ceux qui m’intéressent.

Bref j’ai l’impression d’avoir écrit un pavé inutile, donc je vais essayer de produire un conseil quand même. On va dire que y’a trois choses qui me font désirer lire un contenu :

1, si y’a quelque chose dedans que je peux apprendre et qui stimule ma curiosité (histoire, sciences, enquête/reportages).

2, si y’a une thèse développée à l’intérieur qui peut m’aider a comprendre et répondre à des questions que je peux me poser, et pour stimuler son sentiment de changement envers ce qui ne va pas dans la société (sciences humaines, articles du monde diplomatique…).

3, Se fier aux classiques en général c’est bien. Les gros auteurs, les monuments repris et cités, on sent qu’à la fin du livre, on a compris pourquoi même si c’était pas forcément notre tasse de thé, on se sent moins con.

Voilà j’ai donné aucun titres c’est bien,


(LuchoGonze) #10

Clairement, c’est pas une tare de ne pas lire de bouquins, c’est arrivé à plein de gens bien. Déjà faut pas se mettre de pression, se dire “il faut absolument que je lise un bouquin, je passe pour un con” ou une connerie du genre. J’avoue que de mon côté je suis aussi incapable de lire un livre quand je suis chez moi, trop d’autres occupations possible, même juste glander devant l’ordi. C’est le fait de prendre régulièrement le train ces dernières années qui m’a permis de m’y remettre un peu et aussi d’avoir trouvé des bouquins qui me donnaient envie.

Faut dire qu’il y a aussi des styles d’écritures qui sont imbouffables et d’autres qui se lisent très bien. Il y a un truc que j’aime bien faire, c’est aller à la FNAC et me balader dans leurs rayons, on finit toujours par trouver un livre qui nous fait envie, y a tellement de choix, sur tellement de thèmes différents.

Par exemple @Kryptou je ne sais pas si tu as envie de lire un bouquin ou si c’est juste un regret que tu exprimais, mais si tu es attaché à des univers de jeux vidéos, il existe souvent des livres de poche qui reprennent des histoires en se basant sur l’univers d’une franchise. Je le dis souvent, mais je me suis régalé à lire un bouquin Mass Effect, l’atmosphère du jeu m’a toujours donné envie mais j’ai jamais trouvé l’envie d’y jouer. Du coup je me suis bien retrouvé dans ce livre. Même chose avec un livre qui se passait dans l’univers de Fable.

Sinon, il y a aussi les Youtubeurs scientifiques qui sortent des bouquins qui sont agréables à lire. J’ai dévoré le premier tome d’E-Penser.


(louiskanak) #11

Lis des bouquins de cul, un sujet qui devrait t’interesser.


#12

Tout à fait, je pense qu’il faut un livre déclic, et ça peut très bien être un bouquin de cul. @Kryptou, tu peux tenter Les Onze Milles Verges d’Apollinaire, un roman pornographique que j’ai déniché dans la bibliothèque de mes parents, ces coquins. Il est en accès libre sur internet, tu pourras même le lire sur ton smartphone (en mode afion) :

“Il y avait une si belle disproportion entre la grosseur de son cul et la minceur de sa taille que Mony sentit se dresser son membre comme un sapin de Norvège.”

"Ah ! Hélène, comme ta langue est habile. Si tu enseignes aussi bien l’orthographe que tu tailles les plumes tu dois être une institutrice épatante… "

“Il voulut à tout prix lui lécher le cul en l’honneur de la Pologne.”

Sûrement le livre le plus drôle que j’ai lu (après ceux de Woody Allen).

Pressés, les scatophiles peuvent se rendre directement page 17, les nécrophiles pages 31 et 64, les nordistes pédophiles pages 33, 56, 62 et 77, les zoophiles pages 57 et 72. Je laisse les amateurs de SM et d’inceste découvrir le livre eux-mêmes.

D’une brutalité et d’une poésie inouïes.


(LuchoGonze) #13


(teusch) #14

Oh putain Les onze milles verges. Je l’ai lu mais je ne me souviens que de la fin. Je n’imagine même pas les saloperies qu’aurait réussi à nous pondre Apollinaire si la Grippe espagnole ne l’avait pas emporté quelques jours avant l’Armistice. :_horror:

Il ne faut pas oublier, qu’à l’heure d’internet et des smartphones, on passe nos journées à lire. On a jamais autant lu. Que les jeunes d’aujourd’hui lisent énormément plus que les jeunes il y a trente ou quarante ans. Et ça les fait bien chier ces vieux cons! Alors oui, vous allez me dire “Ouais mais ils écrivent comme des porcs, ils ne connaissent que la télé réalité et les paroles de Jul…” Eh bien non pas tant que ça! Alors, c’est vrai qu’ils ne lisent pas forcément des bouquins, ils sont jeunes faut pas leur en vouloir, un bouquin ça a l’air chiant et, surtout long. (http://www.centrenationaldulivre.fr/fr/ressources/etudes_rapports_et_chiffres/les-jeunes-et-la-lecture/)

Quand j’ai appris à lire, j’ai eu, je pense, une réaction toute à fait banale. J’ai lu énormément. J’avais même attaqué Le Capital. Nan je déconne, je l’ai commencé il y a quelques années mais je pense que je ne le finirai pas, c’est plutôt indigeste et complexe comme bouquins :cogne:.

Arrivé au collège, on a essayé de nous faire lire tout un tas de bouquins car IL FALLAIT les lire et que ce sera noté donc SANCTION. Comment voulez-vous que les collégiens apprécient de se jeter sur un bouquin après ce traumatisme? On oublie que la première impression reste le plus souvent. Ce n’est pas pour rien que des gens n’ouvrent jamais de bouquin ou un journal (ou magazine) et qu’au lieu de ça ils boivent les paroles de Saint-BFM mais là, je m’éloigne. Donc on en revient à ce que je disais.

Donc, ouais, une aversion profonde pour les bouquins. Je n’avais pas vraiment de bouquins chez moi à l’époque ou alors des choses très spécifiques suivant les passions de mon père. Beaucoup de BD par contre. Alors, j’arrive en seconde et là, je tombe sur une putain de prof de Français (Madame Martin si tu me lis, ouais je te tutoies, ça fait longtemps qu’on se connait…). Une passionnée de la littérature et raide dingue de…Flaubert. Putain Flaubert quoi. C’est chiant comme la mort. Enfin, pour un élève de seize ou dix-sept ans. Par contre, il fallait l’écouter parler. Là, ça valait le déplacement. Entre son Gueuloir à Etretat (je crois) et Madame Bovary. Et la scène dans la calèche…alala Madame Martin, si t’avais fait la même avec Zola bordel! Ça se battait pour aller en cours de soutien. imaginez le truc. Alors oui, bien sûr, il y avait les bouquins du programme, bien chiants que je n’ai jamais lu d’ailleurs. Elle nous faisait également lire, en commun, des bouquins qu’elle avait choisi, hors saincro-saint programme à la con. Mais il y avait aut’chose, et pas de la pomme. Elle avait mis en place un système de compte rendu de lecture à rendre, non à elle, mais à la classe. Bon, ok, on était noté (normal Education Nationale toussa…) mais elle voulait qu’on donne envie de lire aux autres élèves les livres qu’on avait lu. Des livres qu’elle avait sélectionné. Le principe était simple, tu choisis un livre parmi une cinquantaine d’œuvres et tu choisis ta date de passage. Ça responsabilise l’élève et il n’y a pas le couperet sanction-temps derrière. C’est plutôt simple comme système pédagogique.

Grâce à elle, et mes deux ans avec, ouais je la kiffais tellement que j’ai doublé ma seconde, j’ai découvert Steinbeck avec Des souris et des Hommes , Mac Coy avec On achève bien les chevaux et surtout Buzzati. Alors lui, il est formidable Le K est un recueil de nouvelles fantastiques dont certaines sont dingues et Le Désert des Tartares c’est sensationnel.

Par la suite, je me suis mis à lire plus souvent. J’ai lu quelques tomes de Les enfants de la Terre d’Auel avant de me rendre compte que c’était de la grosse merde préhistorique. Pas que c’était mal écrit ou basé sur de fausses informations mais les “Mary-Sue”, ces personnages parfaits, ça va bien cinq minutes. Du coup, j’ai perdu pas mal de temps avec ces bouquins. J’ai beaucoup lu grâce, comme vous autres, à mes déplacements en bus ou trains. Depuis quelques années, je lis beaucoup moins. Le boulot, la fatigue, les écrans surtout. J’ai une liseuse pour les classiques et les bouquins indépendants. Il y a quelques bouquins intéressants, un m’a marqué, je ne me rappelle pas du titre mais c’est sur le procès de Raoul Villain.

Ces dernières années, j’ai lu quelques bouquins m’ayant marqué. je liste? Allez, je liste. Promis, il n’y en a pas cinquante.

Je vais commencer par Les Ritals , Les Russkofs et Bête et méchant . Tous de Cavanna, toutes des autobiographies sauf que Cavanna, il écrivait comme il parlait et de façon sensationnelle. Mon préféré Les Ritals où il raconte son enfance dans un bidonville de la région parisienne. Et il raconte son père aussi, putain son père, maçon italien. Sacré personnage. le second, Les Russkofs raconte, en partie, ce qu’il a fait pendant la Seconde Guerre Mondiale. Et le troisième, Bête et Méchant , c’est la création d’Hara Kiri. Ça se lit super bien et, à chaque bouquin, j’avais envie que ça continue encore et encore. Je crois que Cavanna aurait pu me raconter comment il se torchait que ça ne m’aurait pas dérangé. Je dois encore lire Les yeux plus gros que le ventre .

Le Soleil sous la Soie d’Eric Maréchal. Ça, ça ne parle à personne. Eric Maréchal est un écrivain Lorrain et son bouquin raconte les péripéties d’un chirurgien en 1694 que l’on va suivre dans Nancy et sa région, sa cour, ainsi qu’au front hongrois avec les armées des Habsbourg. Ça s’étale sur une cinquantaine d’années (voire plus, je ne sais plus) où l’on voit la pression du Royaume de France sur le Duché de Lorraine, les fêtes de dingos qu’ils faisaient et la condition de ces chirurgiens que l’ont considérait comme des bouchers et non des médecins.

Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez. C’est pas destiné à tout le monde ça. L’ennui, la solitude, encore et toujours.

En plus marrant, il y a Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonnasson. Mondialement connu mais extrêmement drôle. La scène avec un des grands dirigeants communistes m’aurait fait pleurer de rire. on suit la vie de barjot d’un vieux, encore en très grande forme, qui s’enfuit de sa maison de retraite car ça l’emmerde d’être avec des vieux cons.

Jonathan Strange et Mr Norrel de Susanna Clarke. Celui-là, il faut s’accrocher mais une fois passé l’intro c’est assez dingue. En Angleterre, au XIXème siècle, deux magiciens vont se tirer la bourre. L’auteure a crée tout un univers, toute une mythologie en rapport avec l’Angleterre et la magie. Il y a une série en une dizaine d’épisodes. Bien réalisée et fidèle à l’œuvre.

La cité de la Joie de Dominique Lapierre est super à lire aussi. Surtout pas le film! On suit un prêtre et un médecin qui arrivent dans un slum de Calcutta. Entre les cafards, scolopendres, lépreux, castrats, fêtes religieuses, mendiants, trafics en tout genre, il y a de quoi faire.

La cantique de l’Apocalypse Joyeuse d’Arto Paasilinna. C’est assez “marrant” ça. On est au bord de la troisième Guerre Mondiale et un communiste bruleur d’église finlandais meurt. Sa dernière volonté est la suivante: son petit-fils doit construire une église. A partir de là, il va trouver un terrain au milieu de nulle part, des gens vont se greffer au projet.

Dans un autre genre, avant hier j’ai reçu La Métamorphose de Guardiola, El Loco unchained, Leading l’autre bouquin de Ferguson, celui sur Phil Jackson et ses titres NBA et Rouge ou Mort de David Peace sur Shankly. (d’ailleurs, qui ici, est fan de Liverpool? Foux?)

@Kryptou, si tu veux essayer quelque chose dans ce que j’ai mis, part sur Les Ritals ou sur Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire. Le K c’est bien aussi et les nouvelles sont courtes.

D’ailleurs, je commence à avoir un soucis, j’ai plus de place pour mes bouquins…J’en ai quelques uns des superbes d’ailleurs. Des trucs du XIXème siècle, des trucs acheté 10€ qui en valent trente fois plus… Si ça vous tente, je vous ferai quelques cliches.


#15

Merci beaucoup pour ce long témoignage. J’ai l’impression d’avoir lu “A la recherche du temps perdu”.


(louiskanak) #16

Par Marcel Prout.

Sinon moi je n ai jamais aime lire, c est trop chronophage, j ai pas le temps. Les lectures obligatoires a l ecole etaient les seules occasions de lire des pages d inutilité intellectuelles. L etranger de Camus, zola, ou les Miserables passaient encore mais on m a force a lire du Dostoievski et beaucoup de paves économiques… du coup je prefere les images qui bougent avec du son.

Ha si, y a une seule histoire qui m avait transporté, celle de Bilbon, puis le Seigneur des Anneaux. Ce qui etait encore plus merveilleux a decouvrir en film.


#17

Et des boobs, le tout avec un casque de vr. Et en incrustation une compilation pes 6.
Je te reconnais bien lĂ .


#18

J’oubliais une chose, avoir eu un enfant m’a remis à la lecture.
Quel plaisir de lire des histoires Ă  mon fils :yum:


(LuchoGonze) #19

Tiens j’y repense en voyant ton post sur le topic Radio, @Game_ovaire :

Tu as entendu parler du livre de Brice Miclet sur l’utilisation des samples dans le rap/hip-hop ? C’est un ancien collègue de promo, je suis curieux d’avoir des retour sur son bouquin, qui a l’air bien documenté et qui a été bien accueilli par la presse spécialisée.


#20

Pas lu, non. Mais je vois déjà que c’est publié chez Le Mot et le Reste, l’éditeur de référence pour tout ce qui concerne la musique, c’est bon signe.

Après les livres sur le rap ont parfois le défaut, à mon goût, de focaliser leur propos sur l’aspect politique et sociologique, délaissant le terrain de la musique et de l’esthétique, j’espère que ce n’est pas le cas ici.

Le titre du bouquin, Sample ! Aux origines du son hip-hop, m’interroge aussi puisque le sampling a vraiment émergé avec Sugarhill Gang en 1979, quand le hip-hop avait déjà 6 ans.

J’essaierai de le lire pour avoir la réponse, mais j’ai déjà sur le feu Mixtapes - Un format musical au cœur du rap de Sylvain Bertot.